La belle robe blanche

Publié le par Audrey

Petite fille, je passais des heures et des heures à contempler les robes de mariées sur les catalogues de ma grand-mère qui était couturière. Complètement inconsciente de la distance entre ces moments tendres de l’enfance et le jour lointain où je me marierai, j’ai déjà en ce temps là fait une petite sélection des modèles parmi lesquels je choisirai ma robe à moi.

 

En plissant les yeux, je dévorais chaque détail des belles robes blanches qui s’offraient à mes yeux d’enfant. Et je rêvais d’église, de fleurs, de gâteau gigantesque, d’habits somptueux pour les invités. Et le plus comique, et le plus attendrissant d’ailleurs, c’est que mes rêves de mariage d’alors ne comportait pas, alors-là pas du tout, de marié !

 

A l’époque, une robe de mariée ne pouvait être que de couleur blanche pour moi. Blanche, bouffante et avec une longue traîne. Et je m’appliquais à noter en mémoire les détails qui me plaisaient dans une robe ou une telle. La broderie sur telle robe, les boutons sur telle autre.

 

A cause de ces belles robes, le mariage avait alors pour moi une idée de magie. Une sorte de deuxième Noël. Je trépignais d’impatience chaque fois qu’on allait assister à un mariage. Contrairement aux autres petites filles qui se trémoussaient d’impatience de porter de nouveaux habits et de nouvelles chaussures, moi ce que j’attendais le plus, c’est le moment où la mariée avance vers l’autel, plus belle que jamais.

 

Ma grand-mère me connaissant trop bien, gardait de côté tous ses catalogues de robes de mariée pour me les montrer quand je la visiterai. Je me rappelle encore de tous ces Pronuptia qui s’amoncelaient dans un coin de son atelier. Leur simple vue me transportait dans un monde à part.

 

En grandissant, je regardais moins des catalogues de mariage. Par contre, quand je vois par hasard un modèle, mes yeux pétillaient des mêmes étoiles que quand j’étais enfant.

 

Puis je me suis mariée. Et il y avait bel et bien le marié ! Ma robe n’était pas blanche mais vert très pâle, entre le beige et le vert en réalité. Et je n’avais pas de longue traîne, ni de diadème. La mode est passée par là. Mais c’était bien chez Pronuptia que je l’achetais, et c’est bien la plus jolie robe de mariée que je n’avais jamais vu !

 

Belle Saint-Valentin à tous les amoureux !

 

Une petite sélection de robes de mariée …


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Marylise

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Marylise

Publié dans Je parle de Mode

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delphine 15/02/2010 19:25


j'étais comme toi et j'adorais l'effet "meringue" et puis finalement je me suis mariée en noir et blanc lol


Audrey 16/02/2010 09:50



;-)